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Nous nous sommes retrouvés près du marché fameux, le Saint Lawrence Market, au sous-sol duquel le croissant chaud et gentiment gras m'a déplu. T. a couru vers moi, alors que je poursuivais un écureuil (noir !) qui, quelques minutes auparavant, avait tenté de plonger son museau dans mon gobelet de café insipide. Je n'ai réussi à photographier que des mouvements et des froissements de feuilles mortes.

L'Art Gallery l'après-midi nous a plongé dans une profonde perplexité, ravis de la violence d'Henry Moore et circonspects face à "l'art canadien".

Les îles de l'Ontario Lake, par contre, sont incontournables. Sublimes esseulées. Le parc d'attraction sans enfants, la surprise de la brume, les devinettes entre les branches, le chemin perdu du retour, l'attente du bateau les mains dans les poches et les souvenirs de Paris.

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Kitscheries

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Que d'eau, que d'eau.

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Les premiers vins goûtés au retour des mythiques chutes avaient un goût tenace de bois (malgré un nez plutôt intéressant) - l'impression de croquer à pleines dents dans une vieille souche se languissant au détour d'un chemin sombre. Le vin de glace avait un goût de jus de fruit tropical (un peu comme les jus de fruits chimiques des boums, au collège). Tout de même, un Savant Icewine de 2008 a  retenu notre attention, parfums de rhubarbe et de confiture très cuite (très très sucré, cependant).

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Point d'adresses bouleversantes à raconter. 

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Les lobster muffins (1ère photo), leur bacon préparé maison et leur petite salade concombre céleri, au 5ème étage du Royal Ontario Museum étaient moelleux, (un peu gras), bons.
Les pappardelle de l'Hemingway (4ème photo), servies avec du poulet fumé maison et des petits légumes parfumés, dégustées avec une dark ale locale, ont eu le goût mélancolique et délicieux du dimanche soir.