Greshka & Camille

Slow Food & Cookery, à Lyon

15 septembre 2009

Uqulirluki, piturluki, Uqulirluki piturluki *

Un titre étranger est bien commode. On se pare d'exotisme à bas prix, on s'habille d'une intellectualité toute factice. Et pourtant il faut bien apprivoiser ces premiers dimanches ennuyeux d'automne, lumière grise et sans vie, pluies répétées, les feuilles mortes et les marrons déshabillés que le chat fait rouler dans la cour. Premier panais acheté au marché (mais nous avons l'avantage, dans le Nord, d'une culture qui relève presque de la contre-saison, tant elle est précoce). Après avoir épuisé toute son inertie d'une pièce à l'autre, il faut bien sortir, faire semblant de prendre l'air, un peu renfrogné dans le manteau imperméable.
C'est comme ça qu'on se retrouve, casque sur les oreilles, à écouter, sur la borne interactive du château-musée de Boulogne, des chants d'Alaska qui parlent de poisson et d'huile de phoque, de tambourins et de neiges - à admirer des masques à poils et à plumes, des visages plats et lunaires - à méditer devant les masques de mémoire, le visage perdu dans l'étendue de bois ourlée de plumes, ornée d'élans. Le livre d'or est éloquent : " Merci, c'était cool " " Super, Sensationnel : Sea, Sex and Sun " " ces masques seraient mieux chez eux ".
Si vous n'avez pas envie d'aller à Boulogne, peut-être les visages hollandais exposés à Paris vous conviendrons mieux. Il faudra se perdre à la sortie du métro Miromesnil, parce que le Musée Jacquemart andré n'est même pas sur le plan du quartier (Paris est bien une ville de parisiens). Il faudra bousculer un peu les vieilles dames qui marmonnent devant les toiles, qui ne lisent que les étiquettes et pérorent tout haut " que ces visages sont laids ! " . Et surtout, après avoir admiré les belles joues roses d'un Jésus rieur, il ne faudra pas aller voir les peintures italiennes de l'étage, elles paraîtront bien fades, les regards composés, les poses sans vie. Au retour, après avoir secrètement ri d'une jeune fille qui écoute son audioguide en se recoiffant dans la glace, les mignardises basques d'une amie chère composeront un délicieux goûter sur le dernier banc vert disponible, une bouffée d'air avant la rentrée.
Les gentils mots consolent un peu de la rentrée, un peu différente cette année (j'aurai l'occasion de m'en plaindre bien assez tôt). Je vais être obligée d'aller à la cantine.
Pour me consoler, je prépare des goûters. (je compte bien aussi apporter mon propre repas, bien consciente de l'anarchie qui risque d'en découler). J'ai piqué ceux-ci chez une fille formidable, qui conçoit tout à fait l'intégrisme des pâtes et la quasi-monomanie musicale (mais arrêtons d'en parler!). Il fallait refaire la recette (clic), qui n'allait pas. Pas assez mentholés, et très ordinaires.

Sablés menthe, chocolat & un peu réglisse

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Pour 11 sablés qui n'étaient pas décevants
140 gr de farine, 60 gr de sucre roux et 20 gr de mélasse (qui apportent un petit goût de réglisse à la pâte), 80 gr de chocolat très noir concassé, 80 gr de beurre salé mou, un jaune d'oeuf, 1 càc de levure, les feuilles ciselées de 5 brins de menthe. (recette un peu moins sucrée que l'originale)
La marche à suivre est ici, et a permis d'inaugurer le Margrethe. (je me permets de recopier)
Mélanger le beurre et le jaune d'oeuf, Ajouter le sucre et la mélasse, mélanger à la fourchette.
Ajouter la farine et la levure, progressivement, tout en les incorporant bien. Ajouter la menthe et le chocolat.
Former un boudin de pâte. Le laisser au moins une heure au réfrigérateur.
Débiter des tranches de boudin (attention, c'est un peu friable) et les faire cuire une dizaine de minutes à 180° sur une plaque recouverte de papier cuisson. Ils sont prêts quand leur bord est à peine doré (ils durcissent en refroisissant).

*Miam Miam Miam. en langue alutiiq. ça se chante
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Bonus, pour celle qui préfère les danses de Gene Kelly à celles des borlottis, et chez laquelle on aimerait bien avoir huit ans pour sauter partout et cacher des barrettes à cheveux

Fred Astaire & Gene Kelly: The Babbitt and the Bromide - The most amazing home videos are here

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28 août 2009

Portrait de l'artiste en carré de chocolat

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Il suffit de suivre la route caillouteuse. Droit vers la mer. L'air iodé rosit les joues, emmêle les cheveux imprudents. La surface lisse du carré de chocolat Soizig est troublée par un alignement mystique, de petits menhirs bien gentiment dressés dans leurs champs de blés. La main caresse les épis, les doigts légèrement écartés au contact piquant. Silex frappés et blés fauchés.
La fine couche cacaotée cède facilement. Le praliné-crumble de blé noir est rustique comme la terre. Les hirondelles en habit de deuil, les dodus moineaux un peu bourgeois, avides des conversations des promeneurs, accompagnent le voyage. Sur la côte, les goélands bavards méprisent les vacanciers venus faire des photos de rochers et de coups de soleil. Difficile pourtant de saisir dans un instantané la beauté du granite bronzé se prélassant au soleil rasant, la calligraphie complexe des nuages pâles, le liseré discret de Belle-île, les embarcations si fragiles au loin qu'une chiquenaude suffirait à les faire chavirer (un peu comme un jeu de billes).
Ce praliné rugueux, c'est aussi les grosses dames aux terrasses. Leur immense glace semble minuscule à l'aune des bras gigantesques, des mollets joufflus et un peu flasques, roses et joyeux. La moue hésitante, elles plongent avec ravissement la cuillère en inox dans la montagne de crème battue, qui cède dans un murmure mousseux. Géantes maternelles aux robes fleuries, odes à la gourmandise.
Le chocolat lisse amoureusement le palais, les dernières notes sont douces comme la fin de la promenade. Le chat de la voisine ose au retour un salut timide, et c'est les mollets couverts de poils blancs que l'on s'enfonce dans les fauteuils moelleux du salon, la tisane chauffant les doigts transis ; derrière les fenêtres les nuages sombres ne sont qu'une lointaine menace

Henri Le Roux - http://www.chocolatleroux.com - 18, rue de Port Maria 56170 QUIBERON
voir ici
pour la boutique japonaise

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24 mars 2009

Une expérience lyonnaise et des biscuits sur le rebord gris d'une fenêtre

Un blog de cuisine, donc. Et pourtant, le reste compte aussi, tellement. Du pape aux OGM, il n'y a qu'un pas, un peu de folie qui électrise les sensibilités philanthropes.

[Attention, ce paragraphe peut heurter certaines sensibilités végétariennes] Je pourrais raconter, donc, que le président de Slow Food est un homme charmant, et amateur de tripes (j'ai manqué défaillir au récit d'une dégustation de pie de vache, mais je crois bien que c'est la recette du carpaccio de cervelle qui m'a achevée). En lyonnais consciencieux, nous l'avons reçu dans un bouchon, un vrai, une institution. Jean Moulin y venait régulièrement, avant. Un restaurant qui n'ouvre qu'en semaine, et qui ne sert que des tripes (ou presque). Le maître des lieux s'étrangle quand on demande des légumes, c'est dire. C'est un peu ça, la cuisine lyonnaise. Et pas de moue dégoûtée devant les salades de museau, de pied de veau ou de gras double (panse de porc) (ou alors en secret, parce qu'on a quand même le droit de ne pas aimer). Pas d'invocation diététique devant le gratin de cardon à la moelle, devant le plat énorme de chevreau braisé (il faut finir!). Et, surtout, pas d'eau.

[Là, un peu moins, normalement] Ma curiosité n'a pas de bornes, à vrai dire, et je peux désormais dire en toute connaissance de cause que je préfère les dips aux tripes. J'ai goûté une fraise, la semaine dernière, pour satisfaire mes discours moralisateurs : soyons francs, les (grosses) fraises en cette saison  ont un goût affreux, acide et sans intérêt, bien loin du délicat parfum de forêt d'une fraise des bois. Pauvres fraises d'élevages, qui n'ont jamais vu de lumière que filtrées de plastiques, qui n'ont jamais connu de terres que bourrées d'artifices et de cotillons pour consommateur européen lambda.

Acide et sans intérêt aussi, ce petit bout de passé, désormais banni de ma vie comme la fraise espagnole.

Sur ce, et pas très à propos,


Biscuits craquants Sésame-citron. Simples et efficaces

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Pour une poignée de biscuits. 8 ou 10.
Préchauffer le four à 180°C
Battre un jaune d'oeuf avec deux càs de sucre. Ajouter une pincée de sel, une pincée de bicarbonate de soude, deux càs de sésame blond, deux càs de sésame noir. 4 càs de farine de riz, une càc de tahin, une càs d'huile. Le jus d'un demi-citron.
Faire de très petits tas sur une plaque graissée, la pâte est liquide et s'étale, c'est normal
Cuire 8 minutes, détacher immédiatement les biscuits, les laisser refroidir sur une grille.

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08 février 2009

Sur un air américain : Blueberry (Hill) Muffins


Imaginer en d'autres temps des soirées passées au coin du feu, au son d'un vieux phonographe un peu déglingué sur lequel passeraient des vinyles soigneusement rangés, des musiques chouettes, Woody Guthrie et Gene Autry (ou les Creedence, plus tard).
Ce serait aux Etats-Unis, dans un ranch un peu perdu, celui dont rêvait Joe D.. Un chat américain sur un coussin à carreaux, un fauteuil à bascule, des tartes aux pommes et des indiens.
Ou Scarlett O'hara, peut-être, de grandes robes à crinoline et froufrous, et des intrigues amoureuses à n'en plus finir, liées par l'ennui et la solitude. Les mêmes pages un peu mièvres froissées par des générations résignées rêvant d'ailleurs, de grandes villes et de gaieté, de bals et de fanfreluches dernier cri, de gentlemen à la moustache gominée et de vies luxueuses, loin de la boue et des cow-boys crasseux aux regards lubriques.
Ou, plutôt, une ambiance à la Steinbeck, des univers émouvants et misérables, Des souris et des hommes, et plus aucune humanité. Juste la paisibilité d'une balle dans la nuque, des rêves de lapin envolés.
Dimanches soirs très gais.

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Pour mes amis, qui transportent un peu de ce mystère américain, et contre l'hiver

Blueberry Cupcakes & Rapsberry sweet Coulis

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Préchauffer le four à 200°C.
Pour 12 cupcakes : Mélanger 125 gr de farine, 1/2 sachet de levure chimique, 1 pincée de sel, 1 sachet de sucre vanillé  (environ 12gr) , 60gr de sucre, un bol de myrtilles surgelées. Ajouter 40 gr de beurre, 12 cl de lait de soja, 1 œuf. La pâte doit-être assez liquide, mais avoir tout de même un peu de résistance, de densité. Ne pas hésiter à corriger avec de la farine, ou du lait
Verser dans de petits moules. Cuire 20 minutes, laisser refroidir sur une plaque.
Préparer le coulis : un petit bol de framboise surgelées
et le poids identique en sucre glace, mélangés et versés au dernier moment sur les cupcakes.
Tout un tas de fruits surgelés, mais qui font tant de bien lorsque même les pommes n'ont plus beaucoup de goût.

18 décembre 2008

Quelques douceurs pour faire passer la pilule. Cookies chataigne noix de pécan, avec un bon thé.

Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
(du goûter chocolaté, du brillat savarin)
La raison tonne en son cratère
(cratère de purée, purée de pommes de terre)
C'est l'éruption de la fin
(o oui, la jolie sauce, dans la purée, et l'églefin)
Du passé faisons table rase
(oui, enlevons les miettes, faisons le ménase)
Foules (mal nourries), esclaves (des OGM), debout, debout
(et pas pour Danette, mes choux)
Le monde va changer de base
(alimentaire, mon cher Watson)
Nous ne sommes rien
(sans MacDo),
soyons tout
(soyons Bio).

Je m'égare. Oui, vraiment. Je voulais en fait raconter un goûter-de-filles (c'est conceptuel, les garçons sont toujours hautement invités et c'est le chat qui préside). Un truc avec des cookies, des scones, des muffins, du thé (ouais, avant Noël). Le tout maison (ça ne prend pas de temps).

Une leçon de genre, chez ma copine de Boston:

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Avant de me lancer dans un truc qui n'avait rien à voir : des cookies très moelleux, friables, parfaits pour le thé

- ô Mitch coeur doux* , qu'aperçois-je? Une contrée nouvelle? Des champignons lunaires? Une niche fiscale?
- Non, Brenda-miel*, juste des cookies mal photographiés

Faux-Cookies châtaigne-noix de pécan.

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Cuire / Eplucher / Passer au moulin 500 gr de châtaignes.
Préchauffer le four à 180°C. Ajouter aux châtaignes en poudre 100 gr de sucre, 100 gr de faisselle, une càs très généreuse de mélasse, une jolie poignée de noix de pécan grossièrement hachées, une càc de bicarbonate de soude. Pas de beurre, vous avez bien lu. Je n'en avais plus. former de petits tas sur une plaque de four.
Cuire 15 minutes. La pointe du couteau doit sortir sèche.
* Traductions libres
C'est ainsi que Mitch et Brenda, Camille, Greshka partirent en vacances, au pays des Bredele, des Winstub et des filles aux joues rouges, avec de grands noeuds dans les cheveux et un tablier fleuri (les jolies filles, pas le chat).

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Bàll isch Wihnàchte!
(ouais, je me la pète, je fredonne l'alsacien fastoche)

18 juin 2008

Muffins pim'sesques

Petites fabrications de dernière minute pour le repas épicé (riz coco-pignons-amandes-miam et boulettes de viandes à la menthe) auquel j'étais conviée. Ces muffins m'ayant valu quelques mésaventures, je recommande une fabrication éloignée de toute forme de colocataire allemand gourmand considérant les moules roses en silicone comme un emballage cadeau et les  muffins reposant sur la table comme des offrandes ("Ach, mais je croyais que c'était pour moi").

Muffins façon Pim's à la fraise

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Pour 12 muffins:

Préchauffer le four à 200°C. Mélanger 120 gr de farine, 1/2 sachet de levure chimique, 1 pincée de sel, 1 sachet de sucre vanillé  (environ 12gr) , 40 gr de sucre et 20 gr de cassonade (je sais y a plein de sucre) dans un saladier. Ajouter 40 gr de beurre, 10 cl de lait, 1 œuf.
Verser dans les petits moules.
Là, deux solutions.
Soit, ce que j'ai fait mais qui nous a obligé à manger les muffins à la petite cuillère : mettre directement une bonne cuillère de confiture de fraise maison au sommet de la pâte (ça coule). Cuire 16 minutes.
Soit cuire les muffins sans la confiture pendant 13 minutes, déposer une cuillère de confiture de fraise sur les muffins, enfourner 3 minutes.
Enfin : faire fondre une demi tablette de chocolat noir pâtissier (je sais, ça n'est pas la recette la plus légère de la terre), tartiner les muffins, réfrigérer si vous n'avez pas le temps, laisser refroidir à l'air libre sinon (mais attention aux pattes fourbes et voleuses de muffins.

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08 juin 2008

Tartelettes au cerise et au cadeau d'anniversaire

Tout est au mieux dans le meilleur des mondes

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Camille, Greshka et Leibniz
Ou comment transformer la frustration d'un essai loupé en profonde félicité...

Au commencement était l'envie de Speculoos faits maison. Puis il y a eu le cadeau d'anniversaire de Pauline (une poudre de fée), la fournée loupée (voir ci dessus), les muffins à la cerise de B comme Bon, les cerises Burlat achetées à mon producteur préféré sur le marché Jean Macé, le surcroît de moules à tartelettes permis par le cadeau d'anniversaire de Julie (de nouveaux moules-fleurs), le refus du clafoutis.

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La poudre de fée : un quatre épices amélioré

Bref, donnez-moi toutes ces variables, je vous sors une équation de tartelette aux cerises.

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Pour une fournée de 9 mini tartelettes (diamètre 3 cm):
Préchauffer le four à 200°C
Préparer la pâte : Monter en crème 25 gr de beurre émietté avec 30 gr de cassonade. Ajouter 100 gr de farine, une pincée de sel, une cuillère de poudre magique (au minimum, une pincée de cannelle, une autre d'anis, une troisième de girofle) un demi-verre de lait. Mélanger puis pétrir à la main, étaler au rouleau sur une surface farinée, faire des cercles à l'emporte-pièce (ou au verre Nutella, c'est parfait). Faire cuire le fond de tarte 5 minutes au four.
Préparer les cerises (je devais en avoir une quinzaine maximum) : laver, équeuter, dénoyauter. En poser 3 à 4 moitiés par fond de tarte (ne pas hésiter à enfoncer un peu les fruits), enfourner pour 15 minutes.
Préparer le pepele (ou päpele, ou papale, bref, l'Alsacien n'a pas forcément d'orthographe définie ;) Battre un œuf avec du sucre et un peu de lait. Verser sur les tartelettes au bout de 15 minutes de cuisson (2 cuillères à café par tartelette environ), enfourner pour 5 minutes.

C'est encore meilleur le lendemain.

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26 mai 2008

Muffins chocolat - éclats de nougatine au sésame

Pour les Muffins Mondays, j'ai eu plusieurs idées, dont celle-ci, réinterpétation/amélioration de mes muffins au sésame.

Muffins chocolat et éclats de nougatine au sésame

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Base: 125 gr de farine, 1/2 sachet de levure chimique, une pincée de sel, un œuf, 10 cl de lait, 40 gr de sucre, 60 gr de chocolat.
Nougatine: faire fondre 20 gr de sucre, bien remuer. Lorsque le sucre est fondu, ajouter 20 gr de graines de sésame blanc, une cuillère à soupe de miel. Remuer pour homogénéiser, sortir du feu, étaler sur une surface non adhésive ou huilée, découper immédiatement.
Ajouter les éclats de nougatine à l'appareil.
Cuire 16 minutes à 200 °C

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Muffins marbrés chocolat-menthe M-Monday #8

Joyeux anniversaire moi-même. 21 ans

Pour fêter ce soir mon anniversaire (le chat n'y a pas pensé, mais c'est le seul), pour fêter la séparation de la colocation (oui, en quelque sorte, c'est une fête...), le début des partiels...
Pour accompagner la salade de fruits vaillamment préparée par Jürgen, notre Erasmus allemand
Pour participer aux Muffins Mondays # 8

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Muffins marbrés chocolat menthe

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Un peu comme d'habitude : Préchauffer le four à 200°C. Dans un grand saladier, verser 125 gr de farine blanche, 1/2 sachet de levure, 1 pincée de sel, un œuf, 50 gr de beurre, 10 gr de sucre, 10 cl de lait. Séparer la pâte en deux. Dans l'une, verser 65 gr de chocolat et 30 gr de sucre. Dans l'autre, verser 5 cl de sirop de menthe et rajouter un demi verre de farine.
Beurrer les moules à muffins, verser successivement une cuillère à soupe de pâte au chocolat et une cuillère à soupe de pâte à la menthe. Cuire 16 minutes.

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19 mai 2008

Muffins sauvages, choco-sésame

Non, je ne me calmerai pas avec les muffins, oui, les révisions avancent quand même
Lors de ces délicats moments où ma colocataire et moi émergeons (simultanément) de nos chambrettes pour partager un goûter douceur, un moment d'admiration béat pour les prouesses de mon chat, les derniers potins, etc... Nous nous proposons mutuellement nos créations (sauf quand il ne reste plus qu'UN muffin) : son brownie cheesecake de Rose Bakery contre mes muffins choco-sésame, inspirés du nouveau chocolat Côte d'or.


Muffins choco-sésame, sur lit de ciboulette
(c'est plus une question de couleurs, attention !)

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Préchauffer le four à 200°C

Base : 125 gr de farine, 50 gr de sucre, 1/2 sachet de levure, 1 pincée de sel, 1 oeuf, 40 gr de beurre . Ajouter : 50 gr de chocolat noir dessert corsé fondu, deux poignées de graines de sésame blanc, 7 cl de lait.
Verser dans les moules, saupoudrer d'une pincée de sésame, cuire 16 minutes. Attendre un peu.

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