Greshka & Camille

Slow Food & Cookery, à Lyon

07 novembre 2009

Quasi-zakouskis aux noms alambiqués comme une dissertation de sept heures

C'est un monde barbare. Les soupirs importuns au moindre bruit. Les têtes fiévreusement courbées sous le joug du savoir, de Saint Augustin au post-modernisme. Les douze volumes de l'histoire des capétiens fiérement alignés, et dérobés au labeur des concurrents. Les pages de notes manuscrites, pattes de mouche sans âme. Les regards en chiens de faïence. Les amis, l'oeil morne, le teint pâle, le cerne avenant, le neurone alangui, qui vous évitent pour mieux travailler. Les piles de livres indigestes partout, une vie presque monacale : l'agrégation pernicieuse tisse une dentelle morbide, prison d'une année sans joie.

Un îlot réconfortant, au fond de la salle Est, accueille les rescapés de l'étrange combat. Parmi les trésors, auxquels plus personne ne prête attention, conférences de Noam Chomsky ou de Roman Jakobson, intégrale d'Ingmar Bergman en cassette vidéo, documentaires non remastérisés de Raymond Depardon, le Molière de Mnouchkine (oui, celui qui dure plus de quatre heures), des films de Rohmer (ceux là sont régulièrement invités chez moi). Ressources amies des soirées solitaires, à la lueur sordide du néon de la bibliothèque.

La cuisine est parfois hâtive, les invités ont dernièrement dû composer eux-mêmes leur quasi-zakouskis. Les pauvres.

Blinis au raifort et blé complet, saumon et pomme, chantilly au citron vert

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Pour une petite dizaine d'invités, il faut au moins
3 tranches de saumon fumé, une ou deux pommes acidulées (des Fuji par exemple), une petite bouteille de crème liquide, un citron vert, de la pâte de raifort (je trouve la mienne chez Bahadourian, elle a l'avantage de ne pas être trop piquante, assez proche du goût de la racine), du poivre blanc (du Cameroun, par exemple), 300 gr de farine de blé complet. (très important), 60 gr d'huile neutre, un petit sachet de levure chimique, un oeuf.
La pâte à blinis (peut être préparée la veille) :  tamiser la farine de blé complet, ajouter une cuillère à café de levure, 1 oeuf battu, 60 gr d'huile neutre, 300mL d'eau. Laisser reposer au frais.
L'étape certainement la plus fastidieuse est de cuire les blinis, une grande poêle permet d'accroître la productivité du cuisinier : sur la poêle huilée, à feu vif, déposer de petits tas de pâte à la cuillère à soupe, retourner dès que des bulles se forment à la surface, laisser cuire une minute, réserver.
La chantilly : battre la crème liquide dans une jatte glacée, ajouter une pincée de sel et le jus d'un citron vert.
Détailler la pomme en lamelles très fines,  les tranches de saumon fumé en lambeaux, disposer joliment.
Modus operandi : un blini, couvert de chantilly, surplombé d'une lamelle de pomme, et couronnée de saumon fumée. Les invités choisiront selon leur goût la quantité d'ingrédients. Et se feront poivrer le blini par le voisin (nous n'avons pas trouvé comment tourner le moulin à poivre d'une main). 

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Blinis au sarrasin, purée de céleri branche et confit de raisin, hareng fumé

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Pour une petite dizaine d'invités, il faut au moins
4 filets de harengs (de chez JC David, c'est bien), deux ou trois branches de céleri, une échalote, du confit de raisin blanc (merci Bahadourian), du poivre blanc (du Cameroun, par exemple),  200 gr de farine de blé, 100 gr de farine de sarrasin, un peu de levure chimique, un oeuf, de l'huile neutre 
La pâte à blinis (peut être préparée la veille) :  tamiser la farine, ajouter une cuillère à café de levure, 1 oeuf battu, 60 gr d'huile neutre, 300mL d'eau et une ou deux cuillères de raifort (selon). Laisser reposer au frais.
Cuire les blinis, une grande poêle permet d'accroître la productivité du cuisinier : sur la poêle huilée, à feu vif, déposer de petits tas de pâte à la cuillère à soupe, retourner dès que des bulles se forment à la surface, laisser cuire une minute, réserver.
Préparer la petite purée vinaigrée de céleri branche et d'échalote : faire revenir l'échalote dans un peu d'huile d'olive, ajouter le céleri finement émincé, laisser compoter à feu doux pendant 20 minutes à une demi-heure, ajouter un trait de vinaigre de vin. Réserver dans un joli bol.
Détailler le hareng, préparer une cuillère pour le confit de muscat (très ardu)

Modus operandi : sur le blini, déposer une très fine touche de confit de raisin, un peu de purée de céleri, une lamelle de hareng et un trait de poivre blanc. (Plus élégant que le poivre noir en terme d'accord de couleur, et un peu plus piquant sans être trop parfumé.)

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Que boire avec ça ? Problématique essentielle s'il en est (surtout si, malgré les injonctions de l'ami russe, la vodka n'est pas exactement un idéal). Un vin de Loire, palais pamplemousse qui caresse le saumon et supporte le hareng, un beau Menetou-Salon, bien conseillé par un caviste intéressant, nous ravîmes. (photo de l'étiquette  demain, promis)

 

12 octobre 2009

Bartok et les canards

C'est une cérémonie des corps un peu particulière. Les mouvements désordonnés et asymétriques des débutants, jambes gauches propulsant maladroitement le baigneur, contrastent avec l'élégance mécanique des nageuses rodées, accumulant les kilomètres sans fatigue. Les maîtres nageurs officient dans leur beau costume de coton et de nylon. Le choeur des palmes est une litanie mélodieuse, doux froissement de l'eau troublée. Certains viennent oublier les rides, d'autres la cellulite, éliminée à coup de chapelets hebdomadaires de longueurs. Regards de connivence au sortir de la messe dans l'odeur capiteuse de chlore. Les initiés et les profanes.

******

Ce serait presque un psaume :
Lundi, les canards vont à la mare mare mare
Mardi, ils s'en vont jusqu'à la mer, mer, mer
Mercredi, ils sont heureux ils font des jeux. 
Jeudi, ils se promènent dans le vent, vent, vent
Vendredi, ils se dandinent comme ça, ça, ça
Samedi, ils se lavent à ce qu'on dit, dit, dit.
Dimanche (à la campagne), ils se reposent et voient la vie en rose. 

Moi aussi, pour fêter le retour de G., j'ai emprunté quelques recettes.

Le magret de canard de sa Maman 

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Faire patauger le magret au frais dans une mare de gros sel (un kilo) pendant 36 heures. Le rincer, le sécher, puis le saupoudrer au gré des envies. Ici, poivre blanc. Rouler dans un torchon propre, laisser reposer pendant 10 jours aux frais. 

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C'est délicieux avec des chips de patate douce. Pour un bol de chips, il faut une patate douce. La Couper en lamelles très fines tandis que le four préchauffe à 180°C, mélanger lesdites lamelles à une cuillère d'huile et une pincée de sel, les cuire 20-25 minutes (en vérifiant, et en retournant à mi-cuisson).

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Le Xiberoa Massala de son ami Tim

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Cliquer sur le titre pour la recette. Et si jamais vous n'avez pas de Garam Massala, piquez-donc la recette de l'ami Estèbe, elle est délicieuse.
Pour trouver des feuilles de méthi à Lyon : Bombay Bazar Bollywood, 37, cours Gambetta, Lyon 3. 

 

Bonus 1 : Greshka-Marie-Antoinette

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Bonus 2 : Le fameux film avec Trintignant. Le Voyou, de Lelouch

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Le voyou, Claude Lelouch, 1970

 

 

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22 juillet 2009

Fuir, là-bas, fuir.

Parfois les mots sont absents, insuffisants. L'infinie variation des couleurs et des parfums, la douleur sourde d'une absence sans terme, le bonheur d'une promenade agréablement bercée d'une brise parfaite, toutes ces choses au dessous des mots, exposent une fragilité inconfortable.

Profiter d'un jardin ouvrier pour un pique-nique tardif. L'accès n'est pas facile, il faut prendre la rue des Trois Artichauts, prémisse d'une ambiance hors du temps. Quelques bouteilles dans l'arrosoir frais, les terrines de légumes et les antipasti, le fromage frais et le pain au levain, pelles et pioches pour les garçons, arrosage et cueillette pour les filles (mais je ne m'en suis pas plaint). Des pommes de terre de l'an passé et les premiers radis au goût piquant, l'émerveillement devant des fleurs fragiles de courgette, encore froissées d'une croissance trop rapide. De beaux jardins, amoureusement soignés et arrangés, autant de gravures de magazine. Au loin, des chantiers incongrus et des bruits de ville, oubliés dans les feuillages réjouissants et l'odeur puissante de la terre.

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Une contribution modeste et appréciée à ces agapes, quelques gougères au gorgonzola et aux noix.

 

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Préchauffer le four à 170°C (chaleur tournante). Laisser fondre 30gr de gorgonzola piquante émietté dans 13cl d'eau, à feu doux. Ajouter une càc de noix de muscade moulue. Porter à ébullition, puis verser dans la casserole, hors du feu, 70gr de farine et 40 gr de noix émiettée. Bien mélanger, laisser sécher sur le feu quelques minutes. Puis hors du feu ajouter deux œufs. La pâte est un peu liquide, attention. Déposer de petits tas à la poche à douille sur une plaque type Tefal, laisser cuire 25 à 30 minutes.


A l'autre bout de la France, dans une ville envahie l'été de hordes fluorescentes d'anglais pré-pubères qui achètent des souvenirs Bob Marley et Mickael Jackson devant le château (il faut s'habituer, les hordes pépiantes animent les vieilles pierres), et de douces effluves de poissons pourrissant au soleil l'après-midi (il faut s'habituer, mais c'est plus difficile).

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Sur une nappe en plastique bon marché, au milieu des rires du 14 juillet, dans une assiette en carton. Une sardine et du saumon, du pain blanc (on n'aime que ça, dans le Nord) et du vin blanc sans intérêt, délicieux après la brocante très matinale. Margrethe attend sagement dans son emballage plastique, Boby est encore dans le coffre de la voiture.

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Quitter Lyon, encore, pour les frais sous-bois du Périgord. Le gouda aux truffes noires de chez Mons, mélange détonnant, entêtant. Le luxe de la truffe dégustée dans de petits cubes tendres à l'heure de l'apéritif. Irrésistible.

Quitter la France, enfin. Aller beaucoup trop loin, avec un caviar à l'aubergine nostalgique des jours toujours trop courts. Ce serait un pays des balkans, un peu méconnu, ignoré par défaut de curiosité.
Faire revenir dans de l'huile d'olive la chair d'une aubergine et d'un poivron pelé, ajouter une cuillère de vinaigre doux et une tomate concassée, laisser fondre, écraser au mortier. Ajouter au mélange une rasade généreuse de paprika doux, une pincée de piment d'Espelette., une petite gousse d'ail pressée. Manger à la petite cuillère, ou sur des petits biscuits au paprika. Nosdrovia.

11 décembre 2008

Chips de panais et Biscuits fenouil. Comment se nourrir les doigts?*

A ceux qui veulent une photo de camille denudee
A ceux qui mangent des figues de barbie et des mousse de kaki kaki, des biscuits cha cha
A ceux qui cherchent un chat en coquillage
A ceux qui s'inquiètent de donner des olives aux chats ou des raisins secs (sont-ils dangereux pour les chats ?)
A ceux qui veulent trouver des petits pois pour chiens
A ceux qui se demandent à quoi peuvent servir les épluchures de mandarine
A ceux qui envisagent la paté liquide chat ou les nouilles et patée chat au mixer
A ceux qui veulent se souvenir une personne aimable
A ceux qui associent langouste châtaigne
Aux curieux qui demandent comment faire une casquette en laine.
Aux candides qui se demandent avec quelle partie du boeuf fait on une joue de boeuf ?
A tous ceux qui aiment les chats crus : sauce soja chat, chat de poireau, chat exotique orange, noix de muscade chat
ou cuits : chat à la moutarde, tartes chat
A ceux qui veulent un gateux d'anniversaire facon americaine
A ceux qui, en cette saison, veulent preparer les cerises
Aux garçons qui cherchent des jolies filles courge

Merci de tous ces jolis mots, de ces incongruïtés, des aléas de Google qui vous ont fait venir sur mon blog. Ces petits mots, grignotés comme des biscuits, au fil des jours. Avec un joli verre de vin, donc, quelques nourritures d'avant repas, à emporter par exemple dans une petite boîte en fer, lors d'une réunion Slow food.

Chips de panais au wasabi

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Préchauffer le four à 180°C. Eplucher un panais de taille avantageuse. Le détailler à l'économe en très fines lamelles. Etaler sur une plaque allant au four, verser une càs d'huile, une pincée de sel, deux càs (au moins) de poudre de wasabi. Mélanger avec les doigts. Enfourner. Cuire 25 minutes, en mélangeant un peu à mi-cuisson. Si le panais est conservé au réfrigérateur, 25 minutes suffisent. S'il est conservé dehors ou s'il est tout frais (donc plus humide), le temps de cuisson est plus long. 

Petits biscuits aux graines de fenouil, faussement feuilletés, pas gras.

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Préchauffer le four à 200°C. Dans un saladier, mélanger 130 gr de farine, sel, poivre, deux bonnes càs de graines de fenouil, ½ sachet de levure chimique. 30 gr de beurre, 1 petit verre de lait de soja. Etaler finement la pâte en farinant le plan de travail, former de petits rectangles. Cuire sur une plaque allant au four, pendant 15 minutes.
* Traduction libre de la Finger Food.

 

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04 décembre 2008

Crackers de riz aux algues

Quelque chose de Perec dans l'atmosphère.

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Un coup d'œil par la fenêtre, la façade triste d'un immeuble sans prétention. Les zébrures lumineuses de la cage d'escalier, les lumières froides des néons dans les cuisines, certains s'affairent. Des volets sont tirés, on imagine derrière les couleurs orangées des ambiances feutrées ; quelqu'un lit, peut-être. Le bruit lancinant d'une pluie incertaine, d'une pluie molle. Une pluie fatiguée d'ennuyer les passants. Schubert est magnifique, un Erlkönig sombre et grave chanté par Fischer-Diskau, peut-être un peu trop classique, mais c'est une voix qui rassure.
Des bribes de vie s'échappent de ces fenêtres, et plongée dans mes révisions sans fin, je les écoute. J'aime imaginer les gens heureux. Des crackers de riz aux algues sur une petite assiette, au coin gauche du bureau.

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Pour une quinzaine de biscuits sans prétention, de biscuits à croquer avant le repas.
Mélanger 100 gr de tofu soyeux, 150 gr de farine de riz, 1 càs d'huile de sésame, 1 à 2 càs de sauce soja, un huitième de feuille d'algue nori émiettée. Laisser reposer au frais, une heure. Préchauffer le four à 180°c, former pendant ce temps de petites boules, les écraser au creux de la main. Déposer quelques lamelles d'algues dessus, c'est joli. Cuire 12 minutes.
Edit : Attention, ces crackers sèchent vite, et ne sont plus grand chose le lendemain.

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05 octobre 2008

Hommage au Sar Rabin-Dranath Duval, au retour du marché

Parce que le Sar dîne à l'huile.

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Et je ne me serais pas permis ce jeu de mots vieillot sans une référence de poids : Pierre Dac et Francis Blanche, ayant un léger coup dans le nez, enregistrant une émission sur Europe 1.
Il est donc bien question de sardines, à l'huile, des sardines millésime 2005. Oui, je fais partie de ces snobs, qui ont  dans leur placard quelques boîtes de sardines amoureusement retournée tous les six mois. J'attends encore un an avant d'ouvrir la prochaine, c'est dire.
Souvent, on ouvre la boîte avec précaution, en se gardant bien de jeter l'huile (au contraire, le plaisir étant d'y tremper du bon pain et de se délecter ainsi du contenu de la boîte jusqu'à la lie), on les accompagne juste d'une bonne tomate, de pain, pour un repas frugal (ou une entrée festive). Cette fois-ci, elles sont devenues rillettes :  écrasées délicatement à la fourchette (surtout pas de mixer, les malheureuses!), un filet de citron, deux portions individuelles de Saint Morêt, une goutte de tabasco, du basilic fraîchement ramené du marché, un tour de moulin d'un bon poivre (choisissez celui que vous aimez).  Mélanger à peine.

Rillettes de sardines vintage

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19 juin 2008

Biscuits origan, parmesan, balsamique.

Bùschùr Bisamme!

Ni alsaciens, ni basques, juste un peu camillesques. Des petits biscuits, dont on peut moduler la teneur en matière grasse, en produits bio, en goûts.

Modulo-biscuits à l'origan, au parmesan, au vinaigre balsamique

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Pour pleins de biscuits (en gros, une plaque complète avec des biscuits serrés à la cuisson)
Préchauffer le four à 200°C
Mélanger dans un saladier :
130 gr de farine de blé T65 (oui, la précision me prend comme ça, de temps en temps),
1/2 sachet de levure chimique,
40 gr de matière grasse -j'ai choisi du beurre, de la crème 0% ça marche aussi-,
du sel (une pincée généreuse, ou pas, selon les régimes)
10 cl d'eau (un peu moins si l'on met de la crème liquide)
3 grosses cuillères à soupe d'origan
4 cuillères à soupe de parmesan fraîchement râpé (ou moins si le cœur ou le régime vous en disent)
Un bon trait de vinaigre balsamique.
étaler sur une surface propre (a priori) et farinée, jusqu'à obtenir une pâte très fine
Faire à l'emporte-pièce (ou à la flûte de champagne, n'est-ce pas) des ronds, déposés sur une plaque de type Tefal farinée
Cuire 10 minutes.

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14 mai 2008

Muffins petits pois menthe

Je récidive avec mon "menthe petit-pois", mais c'est tellement frais !


Muffins pour robes à pois et étés chauds


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Pour 6 muffins
(d'ailleurs je n'en fais jamais assez, c'est juste que je les prépare quand j'ai 20 minutes devant moi, soit le temps d'une fournée)

125 gr de farine, un demi sachet de levure chimique, une pincée de sel, un demi-verre de petits pois (surgelés, qu'on laisse réchauffer un peu), un tiers de verre de parmesan râpé, trois feuilles de menthes ciselées. Un petit pot de faisselle (0% pour ceux qui veulent), un oeuf, homogénéiser avec un peu d'eau si besoin
Cuire 17 minutes à 200°C

Fonctionne avec un public mixte, et des envies de rire

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Soirée Rambo, Biscuits musclés au cumin

C'est difficile la vie. Surtout pour Rambo.

Soirée kitsch avec des amis (sans le chat, qui est tout de même une âme sensible et délicate), petits biscuits musclés pour se sentir fort et beau comme Rambo.

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Pour pleins de biscuits :

125 gr de farine, 1/2 sachet de levure chimique, une pincée de sel (oui, ça commence souvent comme ça), 50 gr de beurre, une cuillère à soupe de cumin, 7 cl d'eau. Mélanger, étaler la pâte au rouleau à pâtisserie, faire de tous petits cercles (avec une flûte à champagne c'est parfait). Cuire à 200°C pendant 10 minutes.

Les biscuits se marient très bien avec une bière fraîche et un film intellectuellement douteux, mais ils peuvent aussi accompagner un apérose (entendons : un apéro de filles et chats), j'ai testé.

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25 avril 2008

Qu'est ce que c'est?

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Cette chose inconnue, je la pèle à l'économe, je la coupe (en lamelles ou en tranches), je la sale et je la laisse dégorger avant de la rincer, sécher et ranger dans une boîte.

Cette chose précède beaucoup de mes repas.

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J'adore les radis noirs, mais surtout, j'adore la tête de mes colocs quand j'en ramène du marché...

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