Quand 25 jours en valent 10 dans la vraie vie...
Résultat, je ne sais pas par quelle recette commencer. Il faut dire que j'ai survécu pendant quelques temps sans autre accessoire de cuisine qu'un rice cooker et une bouilloire, ce qui m'a amené à faire des découvertes pour le moins intéressantes : la cuisson des pommes de terre et des petits pois au rice-cooker est désormais un classique, et l'art d'accomoder les nouilles en sachet est devenu un basique de ma cuisine (avec quelques algues, de la coriandre et de la sauce soja, c'est très correct).
J'ai donc vécu d'herbes et d'eau fraîche : salades et taboulés sont devenus mes amis. J'ai aussi été contrainte de me nourrir de sushis, makis et autres sashimis. La vie était dure  :

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Bref. On peut quand même s'amuser à cuisiner le cru. Et en parlant de saumon, je voulais tester le fameux tartare de saumon au pamplemousse, que j'ai même vu sur des cartes de restaurants pas branchés en Bourgogne cet été. Et je l'ai fait à ma manière, insatisfaite des recettes trouvées sur le net.

Tartare de saumon au pamplemousse et sésame pour deux amateurs de chair crue

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Emincer très finement un pavé de saumon frais. Peler un petit pamplemousse (oui, peler les quartiers aussi), émietter les quartiers pour obtenir des agrégats de pulpe pas trop gros. (quand vous en avez marre de peler le pamplemousse, vous pouvez utiliser les derniers quartiers en les pressant juste au dessus de la préparation). Ajouter du poivre, une noix généreuse de wasabi, deux cuillères à café d'huile de sésame, une petite poignée de graines de sésame torréfiées (à la flamme d'une allumette ça marche très bien...), un petit morceau de gingembre râpé. Mélanger à la main (c'est fragile), réserver au frais une heure avant de servir.